Nous présenterons noter journal de campagne et discuterons avec les habitants des problèmes de quartier.
Des candidats proche de vous, des candidats qui viennent vous voir.
B.P. Chevalier voulait ainsi illustrer les dangers d’une mesure qui risque de conduite nombre de malades, dans le silence, hors micros et caméras, à la même extrémité. Pour arrêter cette machine infernale, il ne voyait plus d’autre moyen que le recours à cette forme d’action que l’on ne peut, avec lui, que déconseiller d’imiter. Choix personnel, dramatique mais hélas prévisible.
Rien, ni les critiques de la plupart des acteurs de la santé, ni l’opposition de sept Français sur dix selon les sondages, n’avait pu empêcher la majorité UMP d’adopter à l’Assemblée cette mesure de « rupture » sarkozyste d’une portée considérable. Comme le rappellent dans une lettre au Chef de l’Etat six associations de malades chroniques, il s’agit tout simplement de briser « l’un des fondements de notre civilisation française : la solidarité de tous face à l’attaque la plus dure, celle de la maladie ». Les malades doivent payer parce qu’ils sont coupables d’être malades, responsables du déficit de la Sécu... Oh, presque rien, 4 euros par mois en moyenne, 50 euros par an au maximum, ose répéter la ministre de la Santé. Mais, s’ajoutant à un reste à charge annuel qui, de forfaits en déremboursements divers, atteint déjà 500 euros en moyenne pour des millions de patients, ce presque rien risque tout bonnement de multiplier les renoncements aux soins. Et surtout, il renverse la Sécu en institutionnalisant une inégalité devant la maladie en fonction des revenus de chacun.
L’action de BP Chevalier a, semble-t-il, fait l’effet d’un électrochoc. Les témoignages de soutien affluent. Les compteurs des pétitions anti-franchises explosent. Les grands médias rouvrent leurs antennes au sujet. Et le président de la République doit sortir de son silence en se fendant d’une lettre où il réitère ses faux arguments. Et où, signe de faiblesse, il énonce une contrevérité en prétendant que les franchises seraient remboursées par les mutuelles alors que la loi prévoit justement le contraire. On remarque aussi que les députés UMP, sans doute en butte au mécontentement de leurs électeurs, ne se bousculent pas au portillon pour défendre le dossier.
La bataille contre cette régression sociale dramatique est loin d’être perdue. Aux politiques de prendre le relais. Il est temps de réparer l’erreur. Derrière les franchises est posée la question du financement de la santé : la France a-t-elle ou non les moyens de faire face, de façon solidaire, aux besoins croissants, aux coûts toujours plus élevés induits par les progrès de la médecine ? Sarkozy a prévu d’ouvrir un débat national sur ce sujet crucial dans les prochains mois. Ce pourrait être l’occasion de suspendre – au moins – les franchises. Et d’explorer d’autres pistes, plus justes, plus efficaces, plus conformes à une authentique « politique de civilisation ». Les idées ne manquent pas.
A titre d’exemple, rappelons qu’une taxe sur les stock-options rapporterait à elle seule quatre fois plus que cet impôt sur la maladie. Encore faut-il avoir le courage politique de s’en prendre aux puissants de la finance.
La Société Générale, troisième plus grande banque française, a annoncé une perte de 7 milliards d’Euros, dont 4,9 milliards aurait pour origine « une fraude interne », du fait d’un seul employé.
Incompétent notoire, fraudeur génial ou grossière manipulation de communication, les experts financiers ont déjà tranché : un seul homme ne peut être responsable d’une fraude d’une telle ampleur.
Depuis plusieurs semaines, la crise financière s’aggrave, provoquant même un véritable Krach boursier ces derniers jours. Dans ce paysage financier apocalyptique, tout les coups de communications sont permis pour masquer la faillite du capitalisme financier. Quel dramatique aveu d’échec pour la troisième banque française, et plus largement pour le système financier que d’être dans l’incapacité à s’auto-réguler !
C’est ainsi, que la Société Générale invente le dreyfus-trader. Plus c’est gros, plus ça passe.
Depuis leur arrivée au pouvoir, Sarkozy et son gouvernement font tout pour détruire notre modèle social fondé sur les valeurs « Liberté, Egalité, Fraternité »
Avec les franchises médicales et le déremboursement de nombreux médicaments, c’est un nouveau coup porté à la sécurité sociale, instituant une santé à deux vitesses.
Sur les retraites, c’est l’allongement pour tous de la durée de cotisation à 41, 42 ans et après… Travailler plus pour gagner plus, mon oeil ! Casser les 35 heures (plutôt que les améliorer), diminuer le montant des retraites, geler les salaires alors que le coût de la vie flambe.
Pendant ce temps-là, tout le monde ne se serre pas la ceinture. Cet été, Sarkozy a offert 15 milliards aux familles les plus riches de France avec le paquet fiscal.
RESISTER, c’est faire preuve de
courage dans les lieux de
décisions pour dire non à cette politique libérale.
SE RASSEMBLER, c’est travailler avec toutes les forces de
Gauche, avec toutes les femmes et tous les hommes qui se
retrouvent dans une gauche courageuse, une gauche qui n’abdique pas devant le
capitalisme .
NON, le chacun pour soi ne permettra pas à tous de s’en sortir et de vivre mieux.
L’argent il y en a, des richesses sont crées par les femmes et les hommes de ce pays, mettons cet argent au service de l’humain plutôt que l’inverse.
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