Lundi 11 février 2008
La valse des milliards ces jours-ci donne le vertige. 5 milliards d’euros gaspillés par un trader de la Société Générale, lequel « jouait » sur une masse de 50 milliards ! 100 milliards de profits records pour les entreprises du CAC 40, version 2008... Décidemment, de l’argent, il y en a, et à profusion. Mais il est gâché dans des spéculations, récupéré par des rentiers, gaspillé en somme.

Décidemment, la France est riche. Mais le pouvoir, le patronat ne parlent que de restrictions, de régressions, de déclin. Car dans le même temps où l’argent facile et la « culture » bling-bling s’étalent sans vergogne – avec la complicité de Nicolas Sarkozy-, les prix s’envolent, les salaires évoluent à minima ( selon l’INSEE, ils stagnent autour de 1% de progression annuelle depuis 1994 !), la précarité passe de nouveaux caps. Des millions de gens vivent dans une situation d’urgence !

En fait ce sont des choix de société qui s’affrontent là. L’argent pour la spéculation, les profits mirifiques, les stock-options, la rentabilité à tout crin ou au contraire l’argent utile pour répondre aux besoins sociaux, construire une société de solidarité et d’épanouissement humain ? L’argent pour les gâchis humains et financiers ou l’argent pour une efficacité nouvelle et un mode de développement porteur de progrès pour tous et respectueux de l’avenir de la planète ?

La crise financière suscite dans l’opinion une grande émotion. Et l’on voit déjà les défenseurs du capitalisme, le Président de la République en tête, qui cherchent des échappatoires, des excuses, qui tentent de séparer ces désordres de la façon dont l’économie, le social, les êtres humains sont traités. Voilà qu’ils proposent de « moraliser » le système, de mieux le « contrôler ». Bref, il y aurait un bon capitalisme, celui des « entrepreneurs », à promouvoir, et un mauvais capitalisme, celui des « flambeurs », à réprouver.

En réalité, « l’argent pour l’argent », c’est aujourd’hui le coeur du système, sa seule loi, son unique morale. L’indice suprême d’efficacité des entreprises, des banques, c’est le résultat financier. Et toute la machine économique, toute la fiscalité, les lois, le Droit, sont au seul service de cet enrichissement des plus riches.Tout est fait pour que les capitalistes, sans se soucier des conséquences pour la société, recherchent cette rentabilité financière. Les nouvelles technologies sont détournées pour servir ce seul et unique but, faire du fric, vite, de plus en plus.

D’où cette frénésie mondiale d’OPA, de rachats en bourse, de prises de contrôle, pour détruire le concurrent, constituer des réseaux mondiaux de domination. En 2007, en Europe, 1300 milliards d’euros ont été injectés dans ce Monopoly géant. Les Etats poussent à cette guerre économique, cherchent à attirer sur leur territoire les capitaux, canalisent l’argent de la société à partir de la fiscalité et des privatisations.

Cette explosion de la rentabilité financière engendre des cercles vicieux : pression sur les salaires, contre l’emploi, contre l’investissement, spéculation sur les titres, sur les devises…jusqu’au krach ! Les Banques centrales sauvent alors les spéculateurs en injectant massivement des liquidités, en baissant leurs taux d’intérêt, ce qui ne fait que relancer la recherche de l’argent pour l’argent, jusqu’au krach suivant. Les Etats semblent désormais bien impuissants face à de tels phénomènes. On se rappelle avec quelle désinvolture la direction de la Société générale a traité le gouvernement lors de la dernière crise.

Pour rompre cette logique, pour rendre l’argent utile, il va falloir à la fois de profonds changements politiques et une intervention forte des travailleurs et des citoyens. Les salariés devront conquérir un droit de regard sur la gestion de leur entreprise. Il faudra en finir avec les exonérations de cotisations sociales patronales, imposer une nouvelle politique du crédit, favorisant l’emploi, la formation et sanctionnant la spéculation, constituer un pôle public bancaire, avec l’appropriation sociale de grandes banques par la Nation.

A gauche, il y a débat. Certains, lorgnant du côté de l’idéologie libérale, lacheraient la bride aux marchés financiers et se contenteraient d’apporter des correctifs sociaux aux logiques capitalistes. D’autres recommandent plutôt de s’émanciper de la tyrannie de la finance, proposent une autre utilisation de l’argent. C’est tout le sens de la campagne nationale sur l’argent qu’a décidé de lancer le PCF. La gauche doit avoir le courage de s’en prendre aux puissants de la finance. Scrutin local mais aussi premier test grandeur nature pour le sarkozysme, les élections municipales et cantonales donneront l’occasion aux citoyens de peser en ce sens.

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Lundi 11 février 2008
Aujourd'hui, Martine Grand ira à la rencontre des parents des élèves de l'école Anatole-France, à la sortie des élèves.
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Samedi 9 février 2008

Nicolas Sarkozy avait juré être le candidat du pouvoir d’achat, de l’augmentation des petites retraites. Il ne tient pas ses promesses. Dès le mois de juin, le président a commencé par faire voter quinze milliards de cadeaux fiscaux aux plus riches. Il semble se soucier davantage de sa vie privée, de ses amis de la jet-set et de la communication que de la vie quotidienne des Français. Cela vous choque. Nous aussi.Quinze milliards, cela fait près de 250 euros par personne vivant en France, 1000 euros pour une famille de quatre personnes.Alors oui, de qui se moque-t-on quand on parle de caisses vides ?

De l’argent, en voilà ! Rendons le utile !

La valse des milliards ces jours-ci donne le vertige. 5 milliards d’euros gaspillés par un trader de la Société Générale, lequel « jouait » sur une masse de 50 milliards ! 100 milliards de profits records pour les entreprises du CAC 40...

La France est riche. Mais le pouvoir, le patronat ne parlent que de restrictions, de régressions, de déclin. Gaz, transports publics, essence, produits alimentaires, les prix s’envolent. Les salaires stagnent. Le niveau des retraites est dérisoire. La précarité passe de nouveaux caps. Nous sommes de plus en plus nombreux à boucler difficilement les fins de mois.

Alors ? L’argent pour la spéculation, les profits mirifiques, les stock-options la rentabilité à tout crin ? Ou au contraire l’argent utile pour répondre aux besoins sociaux, construire une société de solidarité et d’épanouissement humain ? L’argent pour les gâchis humains et financiers ? Ou l’argent pour une efficacité nouvelle et un mode de développement porteur de progrès pour tous et respectueux de l’avenir de la planète ?

La crise financière suscite dans l’opinion une grande émotion. Et l’on voit déjà les défenseurs du capitalisme, le Président de la République en tête, qui cherchent des échappatoires, des excuses.Il y aurait un bon capitalisme, celui des « entrepreneurs », à promouvoir, et un mauvais capitalisme, celui des « flambeurs », à réprouver. En réalité, « l’argent pour l’argent », c’est aujourd’hui le coeur du système, sa seule loi, son unique morale.

Pour rompre cette logique, pour rendre l’argent utile, il va falloir, à la fois, de profonds changements politiques et une intervention forte des travailleurs et des citoyens. Les salariés doivent conquérir un droit de regard sur la gestion de leur entreprise. Il faut en finir avec les exonérations de cotisations sociales patronales, imposer une nouvelle politique du crédit, favorisant l’emploi, la formation et sanctionnant la spéculation, constituer un pôle public bancaire, pour orienter l’argent vers des investissements utiles.

Avec le vote du 9 mars prochain, vous pourrez donner de la force à une gauche du courage. Une gauche qui estime, par exemple, qu’il y a beaucoup d’argent qui pourrait être bien mieux au service du pouvoir d’achat, de l’école, du service public, de la santé, dans la culture plutôt que dans la spéculation où, comme cela s’est passé avec la Société Générale, des fortunes se construisent ou s’évaporent. La Bourse ou la vie, il faut choisir.

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Vendredi 8 février 2008

Annoncé au son des trompettes, objet de polémique entre Fadela Amara et Christine Boutin, Nicolas Sarkozy a finalement annoncé ce matin quelques mesures qui brillent par l’absence totale de financement.

On ne sait pas si la réforme de la répartition des dotations aux collectivités sera autre chose que le fait de déshabiller Pierre pour habiller Paul. On ignore le nombre d’enfants visés par les pompeusement nommés « internat d’excellence ». On ne sait rien des conditions de généralisation des écoles de la deuxième chance. Et enfin, aucune indication précise n’a été donnée sur le contrat d’autonomie.

Une chose est sûre, les banlieues n’ont vraiment plus rien à attendre des promesses de Nicolas Sarkozy. Rarement une montagne aura accouché d’une aussi petite souris.

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Jeudi 7 février 2008

L'école maternelle et élémentaire constituent la base de tous les apprentissages nécessaires à une bonne poursuite de la scolarité de chaque enfant.


Aussi chaque école, chaque élève doivent pouvoir bénéficier des conditions permettant la meilleure prise en charge, l'aide personnalisée adaptée dès que c'est utile.

 

Pour cela, il faut réduire le nombre d'élèves par classe, pouvoir organiser du travail en petits groupes et apporter régulièrement de l'aide aux élèves en difficulté. Il y a besoin d'exiger le remplacement des enseignants malades, d'exiger un nombre suffisant de médecins, psychologues scolaires... tous ces personnels de l'équipe éducative qui contribuent à prévenir et remédier aux difficultés.

Pourtant depuis des années, c'est le choix politique inverse qui est fait avec la suppression massive du nombre d'enseignants et de personnels dans l'Éducation Nationale.

Les élus communistes sont opposés à ces régressions, uniquement imposées par des choix politiques de réductions budgétaires qui sacrifient l'intérêt du plus grand nombre d'enfants et de jeunes. Avec des conditions de scolarisation dégradées, ceux qui ont les moyens pourront payer, quant à la plupart c'est un enseignement à minima qui leur sera donné.


Pourtant, notre pays a besoin de conserver et de promouvoir un haut niveau de formation des jeunes par l'existence d'un service public d'Éducation de qualité et de proximité, répondant encore mieux aux besoins de la population et de notre jeunesse.


En 2008, ce sont 11 000 postes qui sont supprimés dans l'Éducation Nationale, avec programmation de la poursuite de réductions d'emplois sur les prochaines années.

 

Preuve de l'ampleur prévisible des dégâts, le gouvernement a donné l'ordre de n'effectuer les opérations de créations et suppressions de classes, qu'après ces élections cantonales et municipales.

 

Les électeurs ne mesureront donc qu'une fois cette échéance passée,  les conséquences des suppressions massives d'emplois dans l'Éducation nationale ! Le vote communiste permet d'exprimer une opposition à des choix politiques désastreux, masqués par des discours mensongers.


Ensemble, soyons déterminés à faire le choix de l'avenir de la jeunesse en donnant les conditions de la meilleure réussite de tous. Ca en vaut la peine et le coût !

C'est, en intervenant et luttant en tant qu'élue, que je porterai cette ambition et cette exigence.

 

Par Admin
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Mercredi 6 février 2008

Pourquoi voter pour une candidate communiste  ?

 

 Il y a quelques années, le Président du CNPF (MEDEF) affirmait qu’on ne faisait pas la même politique avec un  PCF à 2 ou  à 10 %. En effet, est-ce que cela va mieux pour les salariés, les chômeurs, les populations laborieuses depuis que le PCF est faible ? Non, cela va encore plus mal, parce que l’affaiblissement de la force communiste correspond à la régression sociale dans notre pays.

 

Voulons-nous :

 

· d’un pays qui comptera des centaines de milliers de retraités pauvres supplémentaires ?

· la mise en place de contrats de travail précaires pour tous ?

· la généralisation de bas salaires ?

·  un système économique et social où nos enfants vivront moins bien que notre génération ?


Ou voulons-nous faire le choix:

 

d’une France qui parie sur l’augmentation des ressources tirées des richesses créées et leur redistribution pour l’éducation, la formation des jeunes, les retraites, pour les services

publics, pour la justice, pour l’avenir de nos industries ?

 

Alors donnons-nous des  élus communistes qui seront de véritables

défenseurs du monde du travail et de ceux qui souffrent !!

 

Par Admin
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Mercredi 6 février 2008
Anne Courtillé, qui présentait sa liste hier, a confirmé ce que nous évoquions hier. La liste aux municipales de droite ratisse large en accueillant en son sein François Barrière, membre du MPF. Notre courageux adversaire de droite, Antoine Philippon, participe donc au combat municipal en s'alliant avec le pire du pire, un ancien membre du MNR de Bruno Megret et du Front National de qui vous savez.
Le paradoxe d'une droite clermontoise qui met devant la scène des personnes respectables, des jeunes ou des beurs pour incarner un certain visage propre. Mais la face cachée de la lune reste une droite ouverte à la plus extrème des idéologies, qui  prône le racisme, qui combat l'avortement, combat les cultures ou des religions différentes différentes...
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Mercredi 6 février 2008

arton2413-6641d.jpg Le Premier ministre, François Fillon, a annoncé aujourd’hui, qu’il allait « proposer » pour 2008 une augmentation de 5% du minimum vieillesse, l’ASPA, l’allocation de solidarité versée aux personnes de plus de 65 ans les plus défavorisées.

Le gouvernement propose de maintenir le minimum vieillesse sous le seuil de pauvreté européen jusqu’en 2012. De qui se moque la droite ? Les retraités apprécieront.

Le seuil européen de pauvreté est fixé à 817€. Pour sortir les retraités pauvres de leur misère actuelle, il faut donc une augmentation de 30% immédiatement.

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Mercredi 6 février 2008
AUjourd'hui, nous vous présentons une vidéo de l'Humanité, témoignant sur la réalité de la baisse du pouvoir d'achat qui touche les Français.

Aujour'hui, le gouvernement tente un coup de poker pour duper les Français, en promettant une augmentation des retraites. Promesse de gascon ?



Par Admin
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Mercredi 6 février 2008

arton2399-e3308.jpg « La perspective du référendum a déclenché en France un débat vertueux dont la qualité impressionne... L’Europe a cessé d’être l’affaire des seules élites : le peuple français fait savoir que c’est de lui qu’émane tout pouvoir, que c’est lui qui décide et qu’il n’est pas près – au delà du 29 mai – de se dessaisir d’un sujet qui désormais le passionne. Une fois de plus, le peuple français donne un exemple à suivre ».

Ainsi parlait en 2005... Jean-Claude Juncker, premier ministre du Luxembourg

C’était... avant la victoire du NON ! Depuis, pour les dirigeants de l’Union européenne, de « vertueux » le débat est devenu dangereux ; d’ »exemple à suivre », l’expérience française est devenue le précédent à proscrire. A leurs yeux, l’Europe doit redevenir impérativement « l’affaire des seules élites » - au sens le plus étroit et illégitime de ce mot.

Pour faire passer ce coup de force dans l’opinion française, Sarkozy a usé de la plus indigne des méthodes : la tromperie. Pour lui prêter main forte sans en avoir l’air, des élus du peuple de gauche optent pour une démarche pas plus glorieuse : la fuite. L’honneur, la démocratie et l’avenir sont aux côtés de celles et de ceux qui, dans ce contexte malsain, parlent à nos concitoyens le langage de la vérité et de la responsabilité : oui, le projet de traité de Lisbonne reprend la substance de l’ex-traité constitutionnel ; oui aujourd’hui comme hier, c’est tout un projet de société qui est en jeu ; oui, les parlementaires de gauche avaient entre leurs mains la possibilité de contraindre Sarkozy de laisser les Français en décider par voie de référendum.

En tout état de cause, ce combat ne s’est pas arrêté le 4 février.

Par Admin
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